jeudi 10 janvier 2008

Retour à Cádiz

Me voilà de retour en terres gaditanes, entouré de pichas et chochos gatées par les reyes magos (pas de papa noel chez eux mais des rois mages). Je suis donc rentré samedi, après avoir retrouvé Rozenn, Camille, et Charlotte, par hasard dans le même avion. Je suis même tombé sur Michael, l'américain du 22, qui avait passé la saint-Sylvestre à Paris, humm j'aime champs élysée, tour eiffel, le louver, enfin bref...
Arrivé à Cai, rien à manger, tout est fermé pour cause de rois mages... C'est pas de bol, je vais devoir manger des tapas pendant 2 jours, Lundi étant aussi chômé (Récup de rois mages).
Lundi justement, on est parti avec Salomé, Umberto, sa copine, et Linus à l'aventure dans le terroir andalous, à Alcalá de los Gazules, un petit pueblo blanco, une porte vers la sierra de los alcornocales. Avec au bout, une petite marche, ravissant... On est tombé sur une nuée de rapaces, de belle tailles, il devait bien y en avoir une quarantaine à triper avec les courants aériens (Chacun son truc après tout).
Mardi, 8h : cours, inhumain. On a eu les voeux du tocard, 1/2 heure de discours pour pas grand chose.
Après, j'ai filé vers mon nouveau job : assistant de cours, dans un lycée bilingue (IES Drago). Là-bas je suis tombé sur une autre française, Marion qui fait ça depuis Septembre, et qui maîtrise impeccablement la langue, à vous dégouter (Elle avait déja passé un an dans ce même lycée, après son Bac). Du coup, elle m'a expliquer un peu mieux en quoi consiste le boulot, ça m'a l'air très bien ma foi. En gros, je peux être en tête à tête avec un élève pour converser, avec un petit groupe ou avec la prof et la classe entière. Pour l'instant, je ne fais que des cours de français, mais il est probable que ça évolue, étant donné que je bosse jusqu'à Mai...
Voila tout, à la prochaine's

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Cádiz, mi reina bonita, hoy te mando esta carta.
la he escrito con lagrimilla la pluma del emigrante
vivo en un pueblo perdío de cualquier rincón de España
tengo curro y tengo casa pero sólo sé llorarte.
Me marché hace cuatro años porque allí no había futuro
pero como las mojarras yo me asfixio sin tu mar
ya tengo a los vecinos enganchaos a los carnavales
por las cintas que mi padre me graba de la Final.
Ay Cai, ay Cai de mis anhelos
echo en falta el puentecito, la caleta, el vaporcito
y las orillas de tu cielo.
Ay Cai, yo maldigo este dinero
que aunque dignifica al hombre y abra otros horizontes
sin tí pa que coño lo quiero.
Ojalá que muy prontito nos volvamos a encontrar
tú mecía por el levante y vestía de sal
nadie sabe lo que sufre el gaditano que está
lejos de sus murallitas.
Con mi sangre, te lo firmo con mi sangre
que por más lejos que estés nunca te olvidaré
eso lo saben tus piedras
un día regresaré y aunque muerto cruzaré
ay, tus puertas de tierra, tus puertecitas de tierra.