lundi 26 novembre 2007

Week-end à Córdoba...

Coucou, on reviens de week-end avec Sep, Tobias, Stefan (Les trois allemands) et Fabiano (Italiano do Torino). Je dévelloperai plus tard, j'ai des révision en vue d'un exam d'épidémio, dans 2 jours. On définit des mots dont je ne connais pas la traduction française, c'est marrant...

lundi 19 novembre 2007

Gros succès du sondage....

Bon petit bilan du sondage qui se trouve droite dans la marge.
Après une semaine, on en est déjà à deux votes. Ça cartonne, c'est du délire.
Je vais en faire d'autres, promis.
Profiter, c'est une de rare fois où votre vote fait gagner une élection...

dimanche 18 novembre 2007

Soirée Pizza

Jazz Session



La Pizza à l'Italienne...


Les Italiens

Surtout les Italiennes

Soirée crêpe

Les deux allemands autour d'une bière

Carlos, qui fait des crèpes (j'avais mis du colorant dedans parce que j'avais fait une blague)

Camille da la vuelta a la crêpe

La vie au quotidien...

Re-Lu
Ça fait une paille que je n'ai pas écris sur le quotidien, parce que bon, je vais pas écrire tout le temps non-plus.
Alors je vais vous raconter un peu ce que j'ai fait ce week-end.
Vendredi soir, après le stage et une petite après-midi avec un film, Hot Fuzz, même si tout le monde s'en fout, je suis allé à l'appart des filles pour un repas de tapas, pour accueillir les potes allemands de Sep et Hanna, venus pour un Week-end à Cadiz.
RyanAir les gâte, ils ont un aéroport qui dessert quasiment les quatres coins de l'Europe pour 20€ l'aller-retour...
Ensuite, on est allé au Flamenco, à la Perla de Cadíz (on y est allé 3 fois déjà). On a eu le droit, comme les autres fois d'ailleurs, au discours du President, le flamenco de Cadiz et son unicité... Après on a donc eu un spectacle unique : les jeunes percussionnistes qu'on avait vus au bar Asia de Cuba, qui on joué avec une Mamie qui chantait du feu de dieu, avec une patate : excellent. A un moment ils sont partis sur un rythme effréné, la mamie, elle chantait, elle chantait, petits pas de danse de flamenco largement fournie de "Anda, venga, anda" rageurs et virils, et, tout à coup, "lo siento, no puedo más!!!", applaudissements, rires ; dans la salle, grosse ambiance. On se dit, effectivement, la mamie, elle a tout donné, on craignait un peu pour son cœur. Mais quéquette (je sais pas comment ça s'écrit kéket'), ils repartent tous sur un rythme encore plus élevé avec le public qui reprend en coeur une sorte de refrain, et les Erasmus éparpillés dans la salle, qui font style qu'ils comprennent tout. Et tout fini en apothéose avec chaque musicien entame tour à tour un pas de danse, même si il n'a jamais appris, il a ça dans le sang. Un dernier refrain, un ultime "anda", la mamie quitte la scène en dansant, et chantant, essouflée mais portée par les tonnerres d'applaudissements qui prennent le dessus sur la guitare et les percussions qui s'éteigne à leur tour. Viva Flamenco.
On rentre tranquillement, une petite présentation de la vie nocturne aux Allemands (dont un qui à déjà fait un an en Erasmus à Saint-Sebastian). Au lit, demain, la journée sera longue.
Effectivement car à 9h, levé, on part à deux voiture pour une petite présentation de la région aux potes de Sep. El Palmar, Los Caños de Meca avec un cours de surf sans vague de Robin, le Basque. Petites tapas à Zahara de los Atunes, Tarifa, avec les Kite-Surf, super nombreux (Il n'y a quasiment plus de Windsurf maintenant, la mode à changée). On fait un dernier détour par Bolonia, pour admirer les lumières de la côte Africaine. Et retour au bercail à 8h du soir.
Ça n'est pas fini, je pensais me coucher tôt, j'ai toujours pas eu l'occaz de récupéré de mon stage. Mais une soirée Pizza est organisé au "Veintidos" (au 22, calle Sagasta, mon immeuble quoi). Quand je rentre, une trentaine de personnes s'entasse dans la cuisine : "Ola, Pif", je suis tombé dans un traquenard, ce soir ce sera pizza pas plumard.

Bilan de mi-stage

Sale Lu à tous et bon petit déjeuner, je viens de finir ma première partie de mon premier stage vendredi dernier.
J'étais dans le service de "gastro-intestinal" del Hospital Puerta del Mar le bien nommé puisqu'en faisant 50 mètres en sortant de l'hopital, le sable rentre dans les chaussures...

Le stage, qui compte pour la validation de "patología general" est divisé en 2 stages de 2 semaines (un en novembre, un autre en Mai), eux-mêmes divisés en 2 stageounets de 3 jours (Mercredi, jeudi, vendredi), de 8h à 15h, sans pause. En pratique, c'est 9h-14h.

Mercredi dernier, on a donc débarqué, Camille, Rozy et mí dans le charmant service, un tantinet perdu et la tête dans le cul. Non, je ne vais pas la faire en alexandrin avec des rimes en "U", ça risquerait d'^tre poussif. A 9h, Doctor Don Macías nous prend en main. Et c'est parti pour une petite présentation de 3 cas, dont, un peu trash, qui m'a légèrement pris le bide. Je ne pourrais pas m'empêcher de lâcher un normal, dans un service de gatsro, humpf, humpf. Promis, j'arrête là les blagues vaseuses.
Le prof, Manuel, dit Manolo, pour tout le service, est direct assez impressionnant : il nous explique plein de chose, répond à toutes les questions. Les autres médecins du service ont l'air assez cool dans l'ensemble, direct, on a le droit au "bonjour", "merci", "au revoir", etc... Alors on se marre comme des niais. Après ce tour du service, enfin de trois patients, on va dans l'hôpital de jour, qui s'occupe juste des soins de suivi (pour une part des ponctions d'ascites, dûes entre autres, à l'excès de cerveza-tapas-cerveza-cerveza-vino tinto). On nous laisse faire la première partie de tout examen clinique : l'interrogatoire (Nom, age, motif d'hospitalisation, antécedents, histoire de la maladie, etc...) en espagnol, s'il vous plaît.
D'entrée, il y a de certaines différences qui apparaissent avec le mode de fonctionnement à la française.
L'Hôpital, est peu compartimenté, on passe du service d'ORL au service de Gastro sans ouvrir une porte. Dans le service, il y a beaucoup de monde dans les couloirs, des infirmières, des aides-soignants, des patients, des visiteurs, des médecins, beaucoup de médecins (peut-être parce que c'est ce service qui l'exige...). Le lavage des mains, n'est pas franchement rigoureux. Fin de la critique négative. Parce que forcément le petit coté arrache, ça a du bon : l'hôpital est plein de vie, les médecins déconnent (une fois encore ça doit dépendre du service). Les patients ont souvent le sourire. Les médecins prennent le temps (forcément, ils sont plus nombreux), ils discutent, blaguent avec le patient : on s'est retrouvé avec un patient a qui on faisait une écho avant un ponction d'ascite a déconné avec lui (enfin c'est le médecin, les infirmiers). "Picha, mira el bebe, mira como se move", littéralement "Ma bite, regarde le bébé, regarde comment il bouge". Le picha, ça correspond un peu au "ma couille" en France, il s'utilise à toute les sauces à Cádiz. C'est pas en France qu'on verra ça... Après, il y a a la différence d'usage de langage : ici, on tutoie facilement, on n'appelle les gens que par leur prénom, qu'il ait 20 ou 75 ans. Forcément, ça crée une proximité avec le patient, et ça doit éviter certains problèmes.
On également assisté à plein d'échographies, avec notre prof qui nous expliquait toujours ce qu'on voyait, les problèmes que l'on pouvait rencontrer. A chaque fois, il nous expliquait les solutions, les raisons du choix du traitement.
Le service et lui tout particulièrement, faisait beaucoup de pathologie hépatique. Du coup, on a eu un véritable cours sur les cancers du foie, les cirrhoses, les fibroses, les insuffisances hépatiques, les hypertensions portales et les conséquences. Top de chez top.
Dans les trucs techniques, on a assisté à deux biopsies hépatiques, une injection d'alcool en vue de tuer une tumeur hépatique, une écho-endoscopie et des ponctions d'ascites.
On ne sait pas encore dans quel service on va tomber la semaine prochaine. Mais déjà, on est super-satisfait de ce premier stageounet.
A+

mardi 6 novembre 2007

Photos du Week-end à Tarifa

La petite bouffe du soir, vue sur les lumières de Tanger


Los Caños de Meca (en arrière plan le phare de Trafalgar)


La plaine d'éoliennes et il y en a autant de l'autre coté de la camera


Bolonia

Bolonia avec vue au loin sur Trafalgar

Photos suite


Camille et Rozy blotties dans leur saco de dormir


Sep au bar de tapas de Ronda


Ronda


La sierra de las nieves

Photos suite

Au départ de la rando


La bonne idée de monter une tente en haut d'un col, la nuit tombante, par 2-3°c...

Castro qui se repose dans son hamac(le communisme s'arrête avant de monter dans le hamac)


Le repos après la longue descente



La Sierra de Grazalema


Photos de Grazalema

Du haut du col où on a dormi...

lundi 5 novembre 2007

Le week-end de la Toussaint

Ici, ils n'ont pas de vacances à la Toussaint (mais ils compensent largement avec les jours fériés tout au long de l'année). Mais bon, on a quand même eu Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche.
Du coup, avec la même équipe que le Week-end dernier, on est parti dans les terres cette fois. Au programme :
- Arcos, encore un joli pueblo blanco
- Marche dans la Sierra de la Grazalema : 
On est parti d'un parking près de Grazalema, avec comme objectif Zahara de la Sierra. On a marché le premier jour, jusqu'au col qui sépare la vallée de Grazalema (encore un pueblo blanco !) et la vallée de Zahara. Du coup, il y avait un vent assez violent, et il faisait un petit peu froid (2-3°c), ça contraste avec les 20-25°c qu'on a toujours à Cadiz... On a même eu du mal à faire chauffer les nouilles avec mon camping-gaz de compétition que j'ai acheté avant de partir. Ça a été nouilles froides à la sauce tomate et au chorizo (mais revenu à la poêle, le chorizo, ah ouais, ça c'est important).
Encore une vue impressionnante sur la vallée de Zahara, des montagnes qui l'entourent, et un record à la clé : Couché 7h30, on a pas pu tenir dehors plus longtemps, avec le froid et le vent. D'ailleurs Rozy a passé une nuit de rêve avec la toile qui a claqué à 10 cm de son oreille, tout au long de la nuit. Moi, j'avais pris mes boules Quiès, j'avais lutté pour dormir à Tarifa le Week-end dernier.
Le lendemain, il y avait des petits yeux et de l'ambiance dans la tente au petit dej. On est parti avec notre objectif bien en face, la carte IGN à la main (d'ailleurs, on m'a reproché mes méthodes de leader Maximo pour décider de l'itinéraire..). Au programme : 1100m de descente jusqu'au lac de Zahara et remontée de 500m jusqu'au pueblo blanco (Non, il n'y a pas que ça en Andalousie...).
La descente a été bien corsée : les chemins existaient bien mais les cons, les plants d'ajoncs, ont eu la bonne idée de pousser au bord, histoire de faire un peu mal, de rappeler que descendre 1000m sans embûche, c'est une chance, un luxe, même, c'est pas assez, on va rajouter un peu de piment, avec une petite racine découverte, pour leur faire goûter la  bonne terre andalouse, même si ils l'ont déjà fait en dérapant un peu plus haut... Mais bon, ça fait des souvenirs écrits dans la peau... 
Arrivés en bas, après s'être fait indiquer la route par un Papi de 90 balais (On dit que quand on comprend l'andalou, on comprend tous les espagnols. Ben quand tu comprends le Papi Andalou, tu comprends toutes les langues...). Malgré tout, on a retrouvé la route. Et on s'est fait ramassé en autostop tous les 4 par un papi espagnol, Le bonheur espagnol : le papi dans sa Renault Express qui écoute une cassette de Flamenco, le pur, celui de Zahara, que son chien tente d'accompagner, le coffre rempli de poivrons qu'il va vendre à Zahara, en zigzagant sur la route tortueuse menant à la ville et qui suit elle aussi, les rythmes du flamenco.
- Ronda, célèbrissime ville du centre de l'Andalousie. Très jolie, très impressionnante car clivée par un ravin de 80m de profondeur. Très, très touristique, même à cette période de l'année. On a passé la nuit de Vendredi à l'extérieur pour visiter les monuments de Ronda, notamment le pont, le lendemain, après avoir tester la vie nocturne et les tapas le vendredi soir. On a passé l'aprem au bord d'une voie de chemin de fer pour se reposer et pour que les filles récupèrent de la marche de Grazalema, trop les faibles...
- Sierra de las nieves. Ça devait être notre deuxième marche, mais dans une sierra complètement différente de la première, plus proche des Alpes ou des Pyrénées, pour donner une idée, là où Grazalema ressemblait plus à la Corse avec ses forêts de pins et ses falaises escarpées qui rappellent les aiguilles de Bavela. Comme on était dans un parc assez contrôlé d'une, et caillouteux, on s'est rabattu sur le camping. Le lendemain, les nuages nous ont découragés. On est monté jusqu'au départ de la ballade à 1500m, où les nuages devenaient du brouillard. On a cédé, à la place de la ballade dans les montagnes, ce sera une pinte de Guinness à Gibraltar.
- Une Guinness à Gibraltar(territoire anglaise), c'est un peu faire le signe de croix en plein culte à La Mecque. C'était le seul moyen de me révolter de la défaite en demi-finale... Joindre l'utile à l'agréable, c'est une façon de voir les choses... Sinon Gibraltar, c'est assez rigolo, un peu paumé au milieu de l'Espagne, un village anglais, qui vit à l'anglaise, qui a ses cabines téléphoniques anglaises, ses policiers anglais, son temple protestant anglais, ses prix anglais, et j'en passe. Je ne parlerai pas de la vue, monter en haut du rocher coûtait 12 euros... On s'est donc contenté de la visite de la ville d'un passage à la frontière hispano-britannique, et on est rentré à Cadiz.
Encore un week-end chargé...

Je vais abrégé, il y