Re-Lu
Ça fait une paille que je n'ai pas écris sur le quotidien, parce que bon, je vais pas écrire tout le temps non-plus.
Alors je vais vous raconter un peu ce que j'ai fait ce week-end.
Vendredi soir, après le stage et une petite après-midi avec un film, Hot Fuzz, même si tout le monde s'en fout, je suis allé à l'appart des filles pour un repas de tapas, pour accueillir les potes allemands de Sep et Hanna, venus pour un Week-end à Cadiz.
RyanAir les gâte, ils ont un aéroport qui dessert quasiment les quatres coins de l'Europe pour 20€ l'aller-retour...
Ensuite, on est allé au Flamenco, à la Perla de Cadíz (on y est allé 3 fois déjà). On a eu le droit, comme les autres fois d'ailleurs, au discours du President, le flamenco de Cadiz et son unicité... Après on a donc eu un spectacle unique : les jeunes percussionnistes qu'on avait vus au bar Asia de Cuba, qui on joué avec une Mamie qui chantait du feu de dieu, avec une patate : excellent. A un moment ils sont partis sur un rythme effréné, la mamie, elle chantait, elle chantait, petits pas de danse de flamenco largement fournie de "Anda, venga, anda" rageurs et virils, et, tout à coup, "lo siento, no puedo más!!!", applaudissements, rires ; dans la salle, grosse ambiance. On se dit, effectivement, la mamie, elle a tout donné, on craignait un peu pour son cœur. Mais quéquette (je sais pas comment ça s'écrit kéket'), ils repartent tous sur un rythme encore plus élevé avec le public qui reprend en coeur une sorte de refrain, et les Erasmus éparpillés dans la salle, qui font style qu'ils comprennent tout. Et tout fini en apothéose avec chaque musicien entame tour à tour un pas de danse, même si il n'a jamais appris, il a ça dans le sang. Un dernier refrain, un ultime "anda", la mamie quitte la scène en dansant, et chantant, essouflée mais portée par les tonnerres d'applaudissements qui prennent le dessus sur la guitare et les percussions qui s'éteigne à leur tour. Viva Flamenco.
On rentre tranquillement, une petite présentation de la vie nocturne aux Allemands (dont un qui à déjà fait un an en Erasmus à Saint-Sebastian). Au lit, demain, la journée sera longue.
Effectivement car à 9h, levé, on part à deux voiture pour une petite présentation de la région aux potes de Sep. El Palmar, Los Caños de Meca avec un cours de surf sans vague de Robin, le Basque. Petites tapas à Zahara de los Atunes, Tarifa, avec les Kite-Surf, super nombreux (Il n'y a quasiment plus de Windsurf maintenant, la mode à changée). On fait un dernier détour par Bolonia, pour admirer les lumières de la côte Africaine. Et retour au bercail à 8h du soir.
Ça n'est pas fini, je pensais me coucher tôt, j'ai toujours pas eu l'occaz de récupéré de mon stage. Mais une soirée Pizza est organisé au "Veintidos" (au 22, calle Sagasta, mon immeuble quoi). Quand je rentre, une trentaine de personnes s'entasse dans la cuisine : "Ola, Pif", je suis tombé dans un traquenard, ce soir ce sera pizza pas plumard.
dimanche 18 novembre 2007
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