dimanche 16 septembre 2007

Dimanche espagnol

Coucou, aujourd'hui, après la publication du message matinale, on est parti les filles, leur deux colocs et moi dans la Pampa andaluz. En réalité, on a mis beaucoup de temps avant de trouver un bout de verdure : une bonne parti de la côte est bétonné et sert de maison de fin de semaine pour les Gaditans, c'est en français, les habitants de Cadiz.
On s'est arrêté à une première plage mais sans charme ; bétonné presque jusque dans l'eau avec un faux-air de la Grande Motte. Après un petit moment passé à potasser la grammaire espagnole, et il y en a besoin, on a dit adieu à la playa de Barosa pour chercher les soi-disants belles plages andalouses...
Sur la route du bonheur, on a traversé un truc assez fréquent, qui m'avait marqué pendant le voyage aller : on trouve beaucoup de résidences privées de 20, 30, 100 maisons, où l'on rencontre tout ce qu'il faut : superette, terrain de tennis, basket, piscine. Tout ça est paysagé, par un professionnel et entretenu, j'imagine, grâce un impôt propre à ces cités. Toutes les maisons de ces résidences sont luxueuses et il n'y a pas de R5 dans le garage... Un concept qui arrive en France par le Sud apparemment. Personnellement, je trouve pas idiot l'histoire d'avoir une piscine, un cour de tennis en commun, mais ce qui me dérange beaucoup, ce sont les barrières à l'entrée de la résidence, pourquoi ils veulent s'emprisonner? C'est dommage d'aller s'enfermer dans un si joli pays... Encore une connerie qui va faire succès en France et qui va isoler les gens encore un peu plus ! C'est marrant parce que ici, il y a deux concepts de vie qui s'opposent tout à fait : la vie dans les rues à Cadiz, où tout le monde se mêle, petits, grands, beaux, moches, riches, pauvres, espagnols, portugais, français, allemands, pauvres, riches etc... où l'on sent, beaucoup d'humanité (jusqu'à tard dans la nuit) et ces paradis en cage, ces ghettos de riches, enfermés chez eux, sur eux, vers eux, et qui ont perdu quelque chose à mon goût. Fin de la tirade...
Après quoi, on s'est posé à une plage bondée de filles bandantes (Elle est pour Vince celle-là). Excusez-moi, je reprends ; belles plages... a ver las fotos. J'ai craqué et j'ai pris mon masque pour me plonger dans une eau à 22°c je dirais. J'ai encore plus craqué quand j'ai vu les poissons dans l'eau : des bancs de dorades de taille honnête. J'ai pas osé sortir le Gun vu le monde qu'il y avait à la playa, mais on va dire que c'était tentant... Au moins, je sais qu'il va servir... Les fonds, par contre ne sont, de ce que j'ai vu, pas supers... A ver...
Demain commencent les cours intensifs, on va voir ce que ça va donner...
A+

2 commentaires:

Maxou a dit…

Les quartiers dont tu parles ça me fait penser au quartiers des grandes villes américaines, dont mon ancienne collègue standardiste de la prefecture m'a parlé. En fait son fils vit(vait?) dans un de ces quartiers. Elles m'a expliqué que les barrières ne sont pas là vraiment pour se couper du monde, car malgrès qu'ils aient leur piscine et leur coure de tennis ils doivent qd même sortir de temps en temps (j'espere), c'est plus par soucis de sécurité en fait car n'importe qui ne peux pas rentré chez eux du coup, les barrière sont gardées jour et nuits et il faut l'autorisation de l'un des résidant pour rentré, et en général comme tu dis ce ne sont pas des smicard qui vivent dans ces quartiers donc je pense que c'est un genre d'assurance contre le vol. Et les parents sont aussi surement plus tranquile pour la sécurité de leur enfants qu'il peuvent laisser gambader à loisir dans ces vastes étendue de bitume et d'herbe!
Pour le fils de ma collègue il a 2 ptites filles et c'était pour la sécurité mais après ça se paye c'est sûr!!!
Bon après ptet que ce genre de quartier n'a rien a voir avec ceux que t'as vu si ça ce trouve, mais la description m'a fait penser à ça !!
'ta luego fific !

Maxou a dit…

PS : alors alors! elle font du seins nus les gatinos ?!!! jcompte sur toi pour les photos furtives jajaja!! quoique qu'avec le Reflex ...